Ce que l’art doit au libéralisme

Ce que l’art doit au libéralisme

Version écrite de l’intervention prononcée le 24 juillet 2026. Ce texte prolonge, sans le reprendre, l’article publié dans Commentaire[1] : il développe le détour par l’histoire de la peinture, de Van Eyck à Rembrandt, et la confrontation avec les expériences totalitaires, que le format de la revue ne permettait pas. Introduction : un paradoxe très parisien […]

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